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Articles sur le thème : Licenciement

Prévention des risques biologiques : la vaccination obligatoire s’impose au salarié

Un salarié ne peut s’opposer à une vaccination imposée par la réglementation applicable à son entreprise dès lors qu’il ne justifie pas d’une contre-indication médicale. Son refus justifie un licenciement.

En l’espèce, un salarié a refusé de manière réitérée de se faire vacciner contre l’hépatite B craignant de développer une sclérose en plaques. Son employeur finit par le licencier pour manquement à ses obligations contractuelles. La Cour de cassation, première fois saisie de cette question, valide le licenciement.


Inaptitude et reprise du salaire : précisions sur les éléments de la rémunération

Le salaire qui doit être versé au salarié déclaré inapte qui n’est ni reclassé ni licencié dans le délai d’un mois doit comprendre l’ensemble des éléments constituant sa précédente rémunération, y compris une indemnité au titre des congés payés. 


Inaptitude et absence de reclassement ou de licenciement

Le salarié déclaré inapte qui n’est ni reclassé ni licencié dans le délai d’un mois après la visite de reprise ne peut prendre acte de la rupture de son contrat de travail si l’employeur a repris le versement des salaires et poursuit ses recherches de reclassement.

Même à l'issue du délai d'un mois prévu par l'article L. 1226-4 du code du travail, l'employeur demeure tenu de respecter son obligation de reclassement du salarié déclaré inapte par le médecin du travail.

 


Inaptitude et licenciement d’un salarié protégé

Inaptitude d’un salarié protégé : l’inspecteur du travail doit vérifier que l’employeur a recherché un reclassement, même en cas d’inaptitude à tout emploi

Dans le cas où une demande de licenciement d'un salarié protégé est motivée par l'inaptitude physique, il appartient à l'inspecteur du travail et, le cas échéant, au ministre, de rechercher, sous le contrôle du juge, si cette inaptitude est telle qu'elle justifie le licenciement envisagé.


Reprise du salaire pendant les recherches de reclassement

Inaptitude et reprise de salaire : des recherches pour un reclassement toujours en cours plus d’un mois après la date de visite de reprise n’exonère pas l’employeur de reprendre le versement des salaires

Il résulte de l'article L.


Période de rappel de salaire en cas d’inaptitude

Inaptitude et reprise de salaire : l’obligation cesse à la date d’envoi de la lettre de licenciement

La visite sollicitée par le salarié en vue de la reprise du travail est qualifiée de visite de reprise seulement s’il en a informé son employeur au préalable. En l’absence de reclassement ou de licenciement dans le délai d’un mois après cette visite, le salarié peut demander un rappel de salaire jusqu’à la date d'envoi de la lettre de licenciement.


Contestation de l’avis d’inaptitude après le licenciement

Inaptitude : même après son licenciement, le salarié peut contester l’avis d’inaptitude rendu par le médecin du travail

Considérant qu'il ne résulte d'aucune disposition législative ou réglementaire que la contestation présentée par le salarié devant l'inspecteur du travail de l'avis émis par le médecin du travail sur son aptitude à occuper son emploi doive être introduite avant que le licenciement du salarié déclaré inapte ait pris effet, un salarié est recevable à introduire une telle demande postérieurement à la rupture de son contrat du travail.


Licenciement pour faute grave en cours de reclassement

Reclassement suite à un avis d’inaptitude et reprise de salaire : le licenciement pour faute grave du salarié à l’étranger pendant les recherches de reclassement est justifié

Le salarié dont le contrat de travail n'est pas suspendu, qui n'est pas en congé, et qui perçoit son salaire, est soumis au pouvoir de direction de l'employeur. Aussi, doit-il se tenir à la disposition de l’employeur et déférer à toute convocation.


Absence de reprise du salaire et prise d’acte

Inaptitude : le défaut de reprise du versement du salaire ne justifie pas forcément une prise d’acte

En l’espèce, un salarié déclaré inapte a pris acte de la rupture de son contrat de travail pour défaut de reprise du paiement des salaires en l’absence de reclassement ou de licenciement passé le délai d’un mois.