Les aides personnalisées

Accès navigation

Au sein des entreprises, les assistants sociaux du travail sont de plus en plus sollicités par les salariés.

Face à la diversité des besoins et des situations, les réponses sont multiples. Certains problèmes nécessitent la mise en place de soutiens administratif, juridique et/ou psychologique... Les assistants sociaux de l’ACMS assurent cette prestation mais certaines situations peuvent nécessiter l’orientation vers des services spécialisés extérieurs.

L’entretien avec l’assistant social

L’entretien entre le salarié et l’assistant social du travail peut avoir lieu soit au centre ACMS, soit lors de permanences en entreprise ou sur rendez-vous.

L’instauration d’une relation d’écoute dans un climat de confiance est un préalable indispensable à la réalisation d’une évaluation sociale des problèmes posés.

Une fois le diagnostic établi, la mission de l’assistant social du travail est :

  • d’informer la personne de ses droits sociaux ;
  • de la conseiller et de l’aider à faire ses choix ;
  • de l’accompagner pour lui permettre de mieux appréhender les réalités de sa situation ;
  • de l’aider à trouver des solutions, à assimiler les changements, tout en renforçant son autonomie.

A chaque âge ses difficultés

Les problèmes pour lesquels les assistants sociaux du travail sont le plus souvent questionnés dépendent de la tranche d’âges. Le logement, la santé et la formation sont les principaux thèmes abordés.

Les jeunes travailleurs (moins de 30 ans) sont principalement confrontés à des problèmes d’insertion dans la vie sociale (accession au logement autonome) et d’accès à la vie professionnelle, notamment en raison de problèmes de santé et de handicap.

Les seniors (50 ans et plus) rencontrent souvent des problèmes liés à leur fin de carrière (préparation à la retraite) et à l’altération de leur état de santé (restriction d’aptitude ou inaptitude, handicap). Près de la moitié des salariés ayant sollicité le service social sont des seniors.

Le logement

L’insertion sociale passe par "l’accès au toit". Mais, celui-ci nécessite un contrat à durée indéterminée dont les jeunes travailleurs bénéficient peu.

Pour les aider, le service social sollicite les mairies, les préfectures et les organismes gestionnaires du 1% patronal.

Lorsque ces demandes n’aboutissent pas, le recours à des solutions temporaires et instables devient une étape incontournable. Depuis plusieurs années, les dispositifs d’accueil temporaire sont saturés ce qui oblige les salariés, dans les cas les plus extrêmes, à dormir dans leur voiture ou dans une caravane.

La formation

Du fait de l’évolution du monde du travail, les salariés sont de plus en plus souvent amenés à évoluer tout au long de leur carrière. La formation continue devient un véritable outil de maintien dans le marché du travail.

L’orientation vers des organismes réalisant des bilans de compétences, l’aide à la constitution de dossiers de prise en charge de congé individuel de formation par le FONGECIF ou bien l’information sur le droit individuel à la formation (DIF) sont autant de moyens que le service social de l’ACMS mobilise pour aider les salariés non seulement à se maintenir à leur poste mais aussi à évoluer dans le monde du travail.

La santé

L’activité professionnelle, même morcelée, permet l’accès au régime de base de la sécurité sociale. En revanche, l’accès à un régime complémentaire (mutuelle et prévoyance) est plus aléatoire. De ce fait, certains problèmes de santé peuvent difficilement être pris en charge.

Face à ces difficultés, les assistants sociaux de l’ACMS apportent leur aide, notamment pour constituer les dossiers de couverture maladie universelle complémentaire.

La prévention de la désinsertion professionnelle

Le risque d’inadéquation entre l’état de santé d’un salarié et son poste de travail est plus souvent repéré par le médecin du travail qui en informe l’assistante sociale pour une première évaluation.

Les interventions médicales et sociales se coordonnent alors dans un plan d’action ayant pour objectif le maintien dans le poste ou le reclassement éventuel du salarié. D’autres partenaires peuvent s’inscrire dans ce plan d’action : CPAM, CRAMIF, MDPH, SAMETH, AGEFIPH...